Presque 2 mois de mutisme total. Bon sang!
Pourtant (ou plutôt justement), il s'est passé plein de trucs!
J'ai commencé par faire mon pèlerinage saisonier au XinJiang.
L'hiver c'est bien, mais plutôt frisquet je dirais: -25°C la nuit, -10 le jour... mais en fait très supportable car soleil et très sec.
Mes collègues ont absolument tenu à me montrer aux gens du bled (qui était "plus contents que s'ils avaient vu un panda", dixit Meng le psychopate sympa -cf message d'octobre), qui eux-mêmes ont mis un point d'honneur à faire boire le "laowai" (terme plus ou moins péjoratif pour désigner les blancs au long nez comme moi) plus que de raison.
Mes acolytes de jour...
... et de nuit
Pour compléter cette leçon d'ethnographie comparée, j'ai insisté pour aller dans le quartier ouïgour de Urumqi (capitale du XinJiang) ou je n'avais pas encore mis les pieds. Vachement intéressant: zéro Han, une ambiance qui rappelle plus la Turquie que la Chine, et Meng (un Han, bien sûr) pas du tout à l'aise. Si vous voulez mon analyse de fin sociologue (basée sur une expérience de 2h27 sur place), je dirais qu'il y a pas mal de similitudes dans la relation ouïgour-han avec celle qu'on a en France entre djeunes des banlieues et le reste du pays.
Urumqi, ville d'avenir
Bon voila. Pendant ce temps mon épouse faisait prendre des risques inconsidérés à la chair de sa chair. Heureusement je suis rentré à temps pour éviter le drame, et occasionnellement participer au Nouvel An chinois, qui fera d'ailleurs l'objet d'un billet passionnant pas plus tard que ce week-end!
Emilie en grand danger.
Bien à vous
Mahucao.
PS: la réponse à Gamelle: un bon vieil alcool de riz à 50°! Et oui oui, les antennes à 2 balles derrière nous sur la photo vont faire de moi un homme riche et célèbre!
2 commentaires:
c'est quoi que vous buvez car ton acolyque de jour il a l'air bien fatigue... les antennes derriere, c'est pour attraper les neutrinos alors???
et vous partez quand en thailande alors?
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